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Après le calme, vient la ...

Eh non, ce n’est pas la tempête… mais plutôt la fête !

C’est qu’au cours du weekend, j’ai enfin retrouvé un mode alimentaire plus usuel ainsi que mes bons amis, le clan BL descendu tout droit de son Laval. Ajoutez à cela une température printanière très clémente et c’est une recette du bonheur qui embaume joliment toute la maison !

Et qui dit bons amis dit aussi bonne bouffe et bon vin. Puisque mes convives, Mr. J et moi aimons beaucoup la cuisine asiatique, j’ai décidé de faire un succulent Pad Thaï. Cette idée m’est apparue après que j’eus suivi un autre atelier culinaire sur la matière, la semaine dernière.

À vrai dire, le Pad Thaï est un plat simple, mais tellement goûteux et convivial. Selon moi, il se mange en toute saison, en plus d’être relativement santé (tout dépend de la quantité d’huile que vous y mettez). Voilà même une excellente idée repas lors des journées ``végées`` à condition, bien sûr, de substituer la viande pour du tofu mariné.

Puisque nous étions samedi et que notre petit végétarisme se pratique normalement le lundi, nous avons tous volontiers décidé de délecter ce plat thaïlandais avec du poulet. Voici donc sur quoi nous nous sommes régalés.

Pad Thaï au poulet (donne environ 6 portions)

Ce qu’il vous faut…

Pour la sauce
- 2 tasses d’eau
- 4 poches de thé vert ou noir
- 1 c. à thé de miso
- 1 tasse de bouillon de poulet
- 3 c. à table de sauce au poisson
- 3 ½ c. à table de sauce soya
- 6 c. à table de miel, sucre de canne ou de sucre raffiné
- 2 gousses d’ail, finement hachées
- 1 gros morceau de gingembre, finement râpé
- Le jus de deux limes
- Sriracha, au goût (sauce de piment fort)
- 1 bâton de citronelle

Pour le plat
- 1 pqt. de nouilles de riz plates
- 2 poitrines de poulet coupées en lanières
- 2 gros champignons shiitaké coupé en lanières
- 1 poivron rouge tranché en lanières
- Une douzaine de bok choy miniatures
- Une dizaine de feuilles de bette à carde
- 1 et ½ tasse de fèves germées
- 100g de pois mange-tout, en julienne
- 2 œufs fouettés
- ½ oignon rouge tranché
- 3 c. à table d’arachides hachées
- 4 oignons verts hachés
- ½ bouquet de coriandre fraîche
- Graines de sésame, grillées
- 3 c. à table d’huile végétale ou d’arachides

Tremper les nouilles de riz dans un grand bol rempli d’eau fraîche, approximativement pendant une heure.

Durant ce temps, mettre tous les ingrédients de la sauce dans une casserole et faire mijoter à feux doux. À la fin de sa cuisson, lorsque vous serez prêts de l’ajouter aux pâtes et légumes, goûter et ajuster selon les préférences. Idéalement, le pad thaï est une harmonie du sucré, du salé, de l’acide et de l’amer.

25 à 30 minutes avant la fin du trempage des nouilles, débuter la cuisson de la viande et des légumes. Commencer d’abord par préchauffer votre poêle à 180 degrés fahrenheit. Chauffer ensuite 1 c. à table d’huile dans un grand wok, une grande poêle ou même un grand chaudron. Y sauter les lanières de poulet et les œufs fouéttés. Une fois cuit, garder le tout au chaud en l’entreposant temporairement au four. À cette chaleur, il est impossible d’avoir une prolifération de bactéries.

Chauffer à nouveau le wok, poêle ou chaudron avec 2 c. à table d’huile. Y faire revenir l’ail, l’oignon et le poivron rouge pendant deux minutes. Ajouter la bette à carde et les minis bok choy et sauter le tout. Une fois tombés, ajouter les fèves germées et les champignons. Remuer en faisant à nouveau sauter. Ajouter les nouilles, un peu à la fois, avec la sauce (omettre la tige de citronnelle). Mélanger. Ajouter les œufs et le poulet et mélanger à nouveau. Poursuivre la cuisson jusqu’à la réduction complète du liquide. Mettre dans un plat de service et remettre au four quelques instants.

Sans huile, cuire les pois mange tout pendant 2 minutes. Ils doivent être cuits mais encore croustillants. Sortir le plat de service. Ajouter sur le dessus les pois, la coriandre, le sésame grillé et les arachides hachées.

Khaw Hai Jarern Aharn ;)



Mon premier défi Daring Cooks

The 2010 April Daring Cooks challenge was hosted by Wolf of Wolf’s Den. She chose to challenge Daring Cooks to make Brunswick Stew. Wolf chose recipes for her challenge from The Lee Bros. Southern Cookbook by Matt Lee and Ted Lee, and from the Callaway, Virginia Ruritan Club.

Le défi Daring Cooks du mois d’avril a été présenté par Wolf’s Den. Wolf a choisi de mettre au défi les cuisiniers ‘’oséistes’’ en faisant un Brunswick Stew (un plat sud-étatsuniens). Wolf a sélectionné les recettes de son défi dans deux livres de recettes, soit The Lee Bros. Southern Cookbook, de Matt Lee et Ted Lee, ainsi que Callaway du Club Virginia Ruritan Club.



Pour ceux et celles qui se questionnent, le défi Daring Cooks est un challenge culinaire orchestré par le site Daring Kitchen; une espèce de société culinaire virtuelle dont je fais partie. Fondé en 2006 par une torontoise, Ivonne, et une dame de l’Ohio, Lisa, Daring Cooks est un lieu d’échange pour une multitude d’épicuriens culinaires. Le but est d’enseigner, partager et stimuler à la fois de nouvelles techniques de travail et recettes. Les membres sont libres d’adhérer à un ou deux groupes : les Daring Cooks (cuisiniers ‘’oséistes’’) et/ou les Daring Bakers (boulangers ‘’oséistes’’). Pour ma part, je fais partie des deux groupes, moi qui suis complètement fana de tout ce qui touche la nutrition et le culinaire.
Enfin, voici mon premier défi Daring Cook. Je dois avouer qu’initialement j’avais plus ou moins l’envie de le compléter. Je crois que c’est parce que mère nature s’est faite nettement plus clémente qu’à l’habitude et que de manger un tel plat m’est plus ou moins tentant dans ces conditions. Par contre, je dois avouer qu’après avoir complété et goûté mon Brunswick Stew j’ai rapidement changé d’avis. C’est très goûteux et… réconfortant ! Le genre de mets que l’on se concocte après avoir passé une partie de la journée au froid et que l’on a qu’une seule envie : se réchauffer et se ‘’doudouner’’ !

Certes, je ne risque pas de refaire ce plat au cours de prochains mois, mais je vous assure que je répèterai l’expérience dès le retour de la saison des pots Mason !

PS: Moi j'ai décidé de faire la 1/2 recette puisque nous ne sommes que deux à la maison.  En résultat, j'ai obtenu trois pots Mason 1L + un délicieux souper. 


Ce qu'il vous faut...
- 1/4 de lb de lardons grossièrement coupés
- 2 piments Thai ou Serrano épépinés et applatis (vous pouvez aussi utiliser des piments rouges séchés)
- 1 lb de lapin sans la peau (pour me faciliter la vie, j'ai opté pour des poitrines de lapin désossées)
- 4 à 5 livres de poulet sans la peau et avec le moins de gras possible
(encore une fois, je me la suis coulé douce en prenant des hauts de cuisses sans la peau et sans os)
- 1 c. à table de sel de mer (moi j'en ai utilisé un aromatisé à la méditerranéenne)
- 8 à 12 tasses de bouillon de poulet du commerce ou maison
(personnellement, j'ai échangé une des tasses pour un jur de pommes pur (pas concentré))
- 2 feuilles de Laurier
- 2 grosses branches de céleri
- 2 lbs de pommes de terre à chair jaune, du genre Yukon Gold, pelées et en gros dés.
- 1 et 1/2 tasses de carottes pelées et coupées en dés
- 4 oignons de taille moyenne, hachés
- 2 tasses de maïs frais, de préférence, sinon congelé
- 3 tasses de fèves de lima
(la recettes originale demande des Butterbeans, mais j'ai été incapable d'en trouver par ici...)
- 4 tasses de tomates entières, pelées et égoutées
- 1/4 de tasses de vinaigre de vin rouge
- le jus de 2 citrons
- de la sauce Tabasco, au goût

Dans une énorme marmite, (la plus grosse que vous avez... vous savez, celle du type je m'apprête à faire un repas pour toute une armée ?  Eh bien, prenez celle là !) faire revenir les morceaux de lardons à feu moyen-élevé.  Lorsqu'ils commencent à devenir croustillants, retirer et réserver dans un bol.  Garder le gras des lardons dans la casserole et y dorer les piments forts.  Griller ceux-ci jusqu'à ce le tout sente bon et fasse picotter votre nez.  Une fois la grillade complétée, mettre de côté avec les lardons.

Assaisoner toutes les surfaces de la viande et faire brunir le tout dans la marmite.
Pour de meilleurs résultats, débuter avec la viande de lapin et terminer par la viande de poulet.
Réserver, tout comme les piments et les lardons.

Déglacer la casserole avec 2 tasses de bouillon (ici, j'ai pris une tasse de bouillon et une tasse de jus de pomme pur).  Gratter le fond de la casserole pour bien dégager les sucs.  Cela donnera un maximum de goût au plat.  Le bouillon prendra une jolie couleur ambrée. Porter à ébullition et réduire de moitié.

Ajouter le reste du bouillon, les feuilles de Laurier, le céleri, les pommes de terre, les viandes, les lardons et les piments.  À feu moyen-élevé, ramener à ébullition. 

Réduire le feu au minimum, puis couvrir pour une heure et demie.  Ne pas oublier de brasser à toutes les 15 minutes.  

Si la viande n'est pas désossée, c'est à cette étape-ci que l'on doit la retirer et le faire.  Il faut également enlever les feuilles de Laurier, le céleri et les lardons.  Jeter ou, préférablement, composter :) (Personnelement, j'ai conservé les céleris dans la casserole)  Remettre la viande, accompagnée des carottes.
Brasser doucement et apporter une autre fois à ébullition et faire mijoter à découvert pendant 25 minutes.

Ajouter les oignons, le maïs, les fèves et les tomates.  Écraser avec les tomates avec les mains afin d’en faire de gros morceaux imparfaits. Brasser et laisser mijoter environ 30 minutes ou jusqu’à ce que les oignons et les fèves soient tendres.

Retirer du feu. Ajouter le vinaigre et le jus de citron, puis bien mélanger.
Rectifier les assaisonnements au besoin et ajouter de la sauce Tabasco au goût.

Manger immédiatement ou encore attendre 24 heures ce qui, à mon humble avis, est encore meilleur. 
Servir ce plat sur n'importe quel type de riz, de nouilles aux oeufs ou tout simplement l'accompagner d'une bonne tranche de pain et une salade de verdures.


Un petit pavé soufflé

Depuis quelques mois, à la maison, nous nous sommes conscientisés à manger un peu moins de viande rouge et à varier notre apport en protéines.

Déjà friande de légumes, je prends un réel plaisir à nous cuisiner plus fréquemment des plats végétariens.
Mais hier soir je n’avais pas envie de manger des lentilles ou d’autres substituts du genre.
J’avais plutôt le goût d’un plat léger.

En faisant le tour de mon frigo, je suis tombée sur deux belles poires d’Anjou vertes et parfaitement mûres. C’est alors que m’est venue en tête la combinaison suivante : crevettes-poires-poireaux.
Ajoutez à cela du vin blanc, un bon mélange de fromage suisse et de mozzarella partiellement écrémée, des œufs ainsi que de l’estragon et vous délecterez un succulent pavé soufflé, à saveur sucré-salé.


pour 8 portions
Ce qu’il vous faut…
- 3 gros blancs de poireaux
- 2 poires d’Anjou vertes et mûres, pelées et sans le cœur
- 2 c. à table de beurre (puristes) ou de margarine Becel (santé)
- 2/3 de tasse de vin de table blanc
- 300 g de grosses crevettes crues, décortiquées et en morceaux
- 4 œufs battus
- 10 g de mozzarella partiellement écrémée, râpée
- 8 g de fromage suisse, râpé
- 1 c. à thé d’estragon séché (Le mien vient de la ferme HLF qui se spécialise dans les produits maraîchers bio et locaux. Je l’achète par l’entremise du MSRO)
- Poivre du moulin, au goût

Laver et trancher les blancs de poireaux. Afin d'en faciliter le nettoyage, trancher sur la longueur. Réserver.

Faire de même pour les poires.

Dans une casserole, faire fondre le beurre ou la margarine Becel à feu moeyn-élevé.
Ajouter les légumes et fruits et faire ramollir.
Déglacer avec le vin et réduire à sec.

Mettre la tombée de poires et poireaux dans un grand bol, ajouter le 2/3 du fromage, les crevettes, les œufs, l’estragon et le poivre. Mélanger le tout et déposer dans un plat en pyrex mesurant 11 X 7 po.

Recouvrir du reste de fromage et poivrer au goût.

Enfourner à 350F pendant 20 minutes, puis griller (BROIL) pour que le fromage du dessus soit parfaitement doré.

Couper en 8 savoureux pavés soufflés.


Eh bien ciboulette !

Une fois de plus, la semaine se fait remplie et elle file à cent miles à l’heure.

Dans ces temps là, il m’est un peu plus difficile de m’affairer à d'élaborés repas et boîtes à lunch.
Tout de même, je réussi toujours à nous dégoter un bon repas en un rien de temps.
Il s’agit tout simplement de faire preuve d’un peu créativité et de garder en tête que la simplicité est la clé du succès. Si on ajoute à cela le sens de l’organisation, le tour est non seulement joué, mais la victoire est assurée !

À court de temps ce matin, j’ai assemblé nos délicieux goûters en moins de deux !
Il ne fallait que mettre dans des contenants quelques crudités (que je coupe le dimanche et je garde dans un bac, au frigo, à cet effet) et un beau morceau de lasagne maison que j’avais préalablement cuisiné et congelé en portions individuelles, il y a de cela quelques semaines.

Afin d’agrémenter la consommation des crudités de Mr. J, lui qui est nettement plus type viande, il ne m’a fallu que 3 petites minutes et 4 simples ingrédients pour concocter une trempette pleinement savoureuse !
En espérant vous convaincre d'en faire tout autant, voici comment la préparer….

Trempette à la ciboulette


Ce qu'il vous faut...
- 3/4 de tasse de yogourt 2% nature
- 1/2 tasse de mayonaise légère (la vraie mayo, pas la sauce à salade) 
- 2 c. à table de ciboulette finement ciselée
- 1 c. à table comble de moutarde dijon

Mettre tous les ingrédients dans un petit bol et mélanger.
Voilà !
Cette recette se conserve quelques jours au refrigérateur, dans un contenant hermétique.

À la soupe !

Hier, mon appétit était comme la température : ni chaud, ni froid et un tantinet morne. Bleh.

Qu’est-ce que l’on mange quand on se sent un peu à plat et qui, à tout coup, nous redonne de l’éclat ?  
Oui, oui ; de la soupe !


Et je ne suis pas la seule qui le pense…
Même Scarron, un écrivain français contemporain du Roi Louis XIII, le disait :
Quand on se gorge d'un potage,
Succulent comme un consommé,
Si notre corps en est charmé,
Notre âme l'est bien davantage

Nécessitant moins de cinq dollars et 30 minutes de mon temps, voici la succulente soupe qui a su me raviver l’esprit.


Ce qu'il vous faut...
- 3 gros blancs de poireaux

- 2 branches de céleri
- 2 pommes de terre, moyennes
- 1/4 de tasse de vin de table blanc
- 2 c. table d'huile (olive, mais, végétale, etc.) 
- 2 gousses ail finement émincées
- 4 tasses de bouillon poulet maison ou du commerce
- 2 c. thé d'herbes du bas du fleuve (on en retrouve facilement dans les grands supermarchés)
- 10 grains de poivre noir


Laver et couper les légumes.  Porter une attention particulière aux blancs de poireaux puisque le sable/terre se loge entre leurs couches. Afin d'en faciliter le nettoyage, trancher les blancs de poireaux sur la longeur.


Dans un chaudron, déposer l'huile et les légumes.  À feu mi-élevé, faire revenir pendant 5 minutes. 


Déglacer le tout avec le vin de table. 
Afin d'assurer un maximum de goût, gratter la casserole à l'aide d'une spatule ou d'une cuillère en bois.  Cela délogera tous les sucs apparus lors de la cuisson.


Ajouter le bouillon de poulet et les épices.
Apporter à ébullition et laisser mijoter à feu doux pendant 20 minutes.


Réduire le tout au mélangeur jusqu'à l'obtention d'une texture lisse.


Le potage sera immédiatement prêt à servir.
Il se conserve aussi bien quelque jours au refrigérateur ou encore quelques semaines au congélateur (dans un contenant hermétique, bien sûr)


Bon appétit !

Rapido Bistro

Monsieur J et moi menons un train-train quotidien assez chargé, voire même surchargé, dernièrement. Un cours ici, une affectation là, les tâches ici, une batterie de tests là, un évènement ici, un weekend là-bas… Ouf !


Par conséquent, il nous arrive de manquer de temps pour préparer nos bons repas tel que nous le faisons à l’habitude. Disons que c’est l’originalité du contenu de nos boîtes à lunch qui en prend tout un coup. Pâtes sophistiquées, viande macérées et salades aux forts caractères cèdent place aux traditionnelles soupes et sandwichs. Néanmoins, ce sont tous des plats mijotés ou faits maison. Seulement, ils sont un tantinet moins….sexy, disons !

Pour revigorer notre petit contenant de crudités, entre le retour de Montréal et le dodo, j’ai rapidement concocté une trempette que j’appelle la Rapido Bistro. Elle est versatile : on peut facilement altérer son goût par les herbes et aromates que l’on y met, tout dépend de nos préférences. En plus, elle s’agence aussi bien aux accompagnements d’un sandwich, d’un hamburger, d’une grillade et j’oserais même dire qu’elle peut servir de sauce à salade !

J’espère qu’elle saura combler vos papilles et peut-être même vos pannes d’inspirations, tout comme elle a su combler les miennes. Bon appétit !



Ce qu'il vous faut...
- 165 g de tartinade au yogourt Menu bleu PC
- environ 1/4 de tasse de mayonnaise légère
- 1 poignée de persil plat finement haché
- 2 gousses d'ail en purée ou finement hachées
- 1 1/2 c. à thé de miel liquide 
- poivre au goût
- 1 pincée de fleur de sel

Combiner tous les ingrédients au robot culinaire et servir.
Se conserve quelques jours au refrigérateur dans un contenant hermétique.

Purée simple de légumes racines

Hier, je n'avais pas beaucoup d'énergie ni d'inspiration, mais j'avais faim par exemple !
Dans mon assiette, je voulais quelque chose de simple et goûteux.
Mr. J suggérait de la saucisse achetée chez Sausage Kitchen, une boucherie spécialisée en la matière, située dans le Marché Byward d'Ottawa.
Mais qu'est-ce qui accompagnerait bien cette viande ?
C'est alors que je me suis souvenue de mes dernières emplettes effectuées au marché de solidarité régionale de l'Outaouais (MSRO) : des topinambours !

Pour ceux qui ne le savent pas, le topinambour est un légume racine originaire du Canada et il a été popularisé en Europe par Samuel de Champlain.
On pourrait comparer un peu son goût à celui de l'artichaut et sa texture à celle des châtaignes.
On peut le manger cru, cuit à la vapeur ou encore bouilli.  Dans ce dernier cas, on enlève la pelure du topinambour à l'aide d'un couteau.  Sinon, on le lave à l'aide d'une petite brosse.
D'ailleurs, voici une photo du dit légume :

Bref, c'est en le combinant à d'autres comparses racines que nous l'avons réduit en purée et dégusté.
Voici comment :


 Donne 2 à 4 portions

Ce qu'il vous faut :
- 2 carottes
- 6 topinambours
- Un morceau de gingembre finement râpé (plus fin il sera râpé, plus la purée en sera parfumée)
- 1 c. à thé d'ail en purée
- 1 et 1/2 c. à thé d'herbes du bas du fleuve
- 50 g. de parmesan frais, moyennement râpé
- 1 c. à table de beurre (puristes) ou de margarine Becel (santé)
- poivre du moulin, au goût


Couper les légumes, déposer dans une casserole et couvrir d'eau froide.

Porter à ébullition, puis laisser mijoter entre 10 et 15 minutes jusqu'à ce que la pointe d'un couteau entre et ressorte facilement des légumes.

Égoutter et remettre dans la casserole

Ajouter le reste des ingrédients et réduire en purée.

Déguster !