Défi Daring Cook, mai 2010 : la montagne Enchilada et sa salsa à la mangue



Our hosts this month, Barbara of Barbara Bakes and Bunnee of Anna+Food have chosen a delicious Stacked Green Chile & Grilled Chicken Enchilada recipe in celebration of Cinco de Mayo! The recipe, featuring a homemade enchilada sauce was found on www.finecooking.com and written by Robb Walsh.

Le défi Daring Cook du mois de mai, proposé par l'hôte Barbara - de Barbara Bakes - et Bunnee - de Anna+Food, était en l'honneur de la fête mexicaine Cinco de Mayo : des enchiladas empilés et recouverts d'une sauce verte épicée.  Retrouvée sur le site http://www.finecooking.com/, la recette a initialement été publiée par Robb Walsh.

Voici donc mon aventure.. muy caliente ! 




(donne 4 montagnes.... donc pour 4 à 6 personnes)

Ce qu'il vous faut...
- 8 piment forts Anaheim (dans mon coin, c'est impossible à trouver... je me suis donc rabattue sur des piments forts hongrois.  Ils sont aussi verts et épicés que les Anaheim)

- 8oz de tomatillos en conserve (petites tomates vertes... si vous réussissez à en trouver des fraîches (un exploit), il vous en faudra environ 4-5 de taille moyenne)

- 4 tasses de bouillon de poulet maison ou du commerce
- 1 gousse d'ail, émincée
- 2 c. à table d'oignon jaune, émincé
- 1 c. à thé d'origan séché
- 1/2 c. à thé de sel Kosher
- 1/4 c. à thé de poivre noir
- 2 c. à table de fécule de maïs diluée dans 2 c. à table d'eau
- 2 poitrines de poulet OU l'équivalent en boeuf, porc, crevettes, alouette !
- 3 c. table d'huile (pour la friture.... avant de grimacer et hésiter, lisez jusqu'à la fin....)
- 12 petits tortillas
- 6 oz de fromage Monterey Jack, râpé
- Sauce forte (Tabasco, Frank's...), au goût et même facultatif
- Coriandre

Si vous décidez également de faire la salsa à la mangue, les ingrédient sont listés à la fin.


Rôtir les piments

*J’enfile toujours des gants de caoutchouc, spécialement réservé à cet effet, lorsque je manipule des piments forts. Cela évite de fâcheux incidents, comme des brûlures aux yeux et au nez parce que ces derniers avaient la gratouille. Parlez-en à Mr. J, il en sait quelque chose !

Badigeonnez les piments d’un peu d’huile végétale et les déposer sur une plaque à biscuit recouverte de papier aluminium. Grillez au four (BROIL) jusqu’à ce que la pelure noircisse. Tournez les piments pour que le noircissement se fasse de manière égale. Une fois entièrement grillés, mettez les piments dans un sac de papier et laissez tiédir. Lorsqu’ils seront à température ambiante, retirez les tiges des piments. Une bonne partie des pépins suivra. Incisez les piments dans le sens de la longueur, enlevez les pépins restants et grattez la chair qui, elle, s’enlèvera facilement de sa pelure. Coupez cette dernière en de grossiers morceaux. Réservez.
SURTOUT, NE RINCEZ PAS VOS PIMENTS…. LA SAVEUR EN SERA DIMINUÉE !


Sauce verte épicée (Green Chile Sauce)

Au robot ou au mélangeur, réduisez les tomatillos en purée. Si vous avez réussi à dénicher des tomatillos fraîches, vous devrez les faire bouillir de 5 à 10 minutes avant de procéder à leur transformation.

Dans une moyenne casserole, mélangez la purée de tomatillos, le bouillon de poulet, la chair des piments, l’oignon, l’origan, l’ail, le sel et le poivre. À feu moyen-élevé, apportez à ébullition et laissez mijoter une dizaine de minutes. Ajoutez le mélange de fécule et laissez mijoter à nouveau, de 10 à 15 minutes, tout en brassant fréquemment. Réduisez le liquide jusqu’à ce que vous obteniez une consistance relativement épaisse et une quantité approximative de 4 à 5 tasses.

La recette initiale n’en faisait pas mention, mais j’ai passé le tout – à nouveau – au mélangeur afin d’obtenir une texture lisse et épaisse.

Ajustez l’assaisonnement de votre sauce, au goût. Si vous l’aimez encore plus piquante, n’hésitez pas à ajouter de la Tabasco ou toute autre sauce piquante du commerce.


Viande

Préchauffer le four à 450®F.

Les indications du défi suggéraient de saisir la viande au BBQ (à gaz ou au charbon), à feu moyen-élevé. Mais puisque les derniers jours étaient pluvieux et/ou froids, j’ai préféré l’option cuisinière dans le confort de ma maison.

La recette initiale suggérait aussi de cuire, comme viande, du poulet (2 poitrines désossées). Comme notre semaine, à Mr. J et moi, s’est principalement résumée à végétarisme et poulet, j’ai cru qu’il serait bon de renflouer les coffres côté globules rouges…

Dans une poêle extrêmement chaude, j’ai saisi deux beaux steaks rouges et saignants (désolée pour les végés… ça m’arrive une fois de temps en temps d’avoir la faim du Cro-Magnon), préalablement assaisonnés, que j’ai ensuite coupé en lanières.

Il important de ne pas trop cuire la viande, puisqu’elle sera enfournée pendant une vingtaine de minutes. Remarquez que vous pouvez aussi bien réussir cette recette avec du porc, des crevettes, etc… Même que les végétariens pourraient l’essayer avec du sans-viande hachée et assaisonnée à la mexicaine.


L’assemblage des montagnes Enchiladas

J’aurais tendance à dire que la prochaine étape, la friture des tortillas, est facultative, mais pour l’occasion je devais relever le défi le plus précisément possible….. alors ma phobie des gras en a pris un coup! Tant pis… et je dois avouer que cela a rendu la texture du plat assez intéressante : croustillante sur les bords et plus moelleuse vers le centre.

Donc, vous chauffez un peu d’huile dans une poêle et vous y faites frire vos petits tortillas. 15 à 20 secondes suffiront pour chaque côté. Bien sûr, il est plus que requis de bien éponger les tortillas à la sortie de leur bain d’huile. De bons papiers absorbants relèveront facilement la tâche.

Une fois les tortillas cuits, prenez deux grands plats en pyrex et étendez dans chacun d’eux une mince couche de sauce. Déposez ensuite deux tortillas, côtes à côtes, dans chaque plat allant au four. Répartissez ½ tasse de sauce sur les tortillas. Par après, partagez la moitié de la viande et recouvrir encore d’une ½ tasse de sauce, puis le tiers du fromage râpé. Rajoutez un tortillas sur chaque montagne, le reste de la viande, d’autre sauce et un autre tiers du fromage. Finissez le tout en rajoutant un dernier tortillas à chaque montagne et, bien sûr, de la sauce et ce qu’il vous reste du fromage. Enfournez le tout à 450®F, pendant 20 minutes. Laissez ensuite tempérer pendant 5 à 10 minutes.


Manger

Finalement, les instructions du défi suggéraient de décorer le tout avec de la coriandre. Personnellement, je trouvais ça un peu, comment dire… BLEH ! Alors j’ai décidé d’improviser une petite salsa de mangue (1/2), coriandre hachée (une petite poignée), tomates cerise (5-6, en dés) et jus de lime.



Mucho bueno !

Lait frappé au chocolat et à la banane

Que ce soit en semaine lorsque je suis pressée ou en fin de semaine, alors que je sais que mon souper sera de taille gargantuesque, les smoothies et les laits frappés font mon affaire. La recette suivante est l’une que je préfère le plus. En plus de me donner un apport protéiné considérable, elle goûte bon… on ne pourrait deviner qu’elle contient du tofu ! Rapide à faire, je tiens à vous la partager pour ces matins où elle pourrait grandement vous dépanner.

 (Donne 2 très grands verres ou 4 de taille moyenne)

Ce qu'il vous faut ...
- 300g de tofu dessert (personnellement, j'utilise un emballage de 2pqts Sunrise Soya.  Ils sont aromatisés.  Leurs parfums sont Original, Pêche et mangue, Banane, Amandes, Noix de coco et Gingembre.)

- 2 bananes, tranchées
- 2 tasses de lait 1% au chocolat ou de lait de soya au chocolat 
- Quelqeus feuilles de menthe (facultatif)

Simplement tout mettre dans le mélangeur et procéder jusqu'à ce que le tout soit d'une belle texture fouettée et onctueuse.      

Effectivement, avec les petits plaisirs viennent les grands bonheurs !



Ca fait quelques jours que je n’ai pas eu la chance de ``blogger``. Quelques jours où je n’ai pas mis les pieds dans la cuisine. Quelques jours où j’assistais à un forum parlementaire. Quelques jours où j’ai profité de délicieux repas et qui, en plus, m’étaient servis.

Au fait, la dernière fois où j’ai passé du temps dans ma cuisine il y avait de la visite chez moi. Des fous rires, des sourires, du beau temps et de très agréables moments. Il y avait une petite fille aussi… une très jolie petite fille, qui s’émerveille devant la vie et qui nous fait constater que rien n’est compliqué… et qu’effectivement, avec les petits plaisirs viennent les grands bonheurs !

Un petit bijou de vie qui me rend très fière d’être sa ``matante`` C !

une petite princesse qui attend son plat ...

"Goûteur ! Cessez de prendre ces photos et nourrissez-moi !"

Des petits fruits, comme c'est bon !


"Quoi, mon plateau des déjà vide !?! C'est la catastrophe !!!"

Mais non ! Quand il n'y en a plus... il y en a encore !

Après le calme, vient la ...

Eh non, ce n’est pas la tempête… mais plutôt la fête !

C’est qu’au cours du weekend, j’ai enfin retrouvé un mode alimentaire plus usuel ainsi que mes bons amis, le clan BL descendu tout droit de son Laval. Ajoutez à cela une température printanière très clémente et c’est une recette du bonheur qui embaume joliment toute la maison !

Et qui dit bons amis dit aussi bonne bouffe et bon vin. Puisque mes convives, Mr. J et moi aimons beaucoup la cuisine asiatique, j’ai décidé de faire un succulent Pad Thaï. Cette idée m’est apparue après que j’eus suivi un autre atelier culinaire sur la matière, la semaine dernière.

À vrai dire, le Pad Thaï est un plat simple, mais tellement goûteux et convivial. Selon moi, il se mange en toute saison, en plus d’être relativement santé (tout dépend de la quantité d’huile que vous y mettez). Voilà même une excellente idée repas lors des journées ``végées`` à condition, bien sûr, de substituer la viande pour du tofu mariné.

Puisque nous étions samedi et que notre petit végétarisme se pratique normalement le lundi, nous avons tous volontiers décidé de délecter ce plat thaïlandais avec du poulet. Voici donc sur quoi nous nous sommes régalés.

Pad Thaï au poulet (donne environ 6 portions)

Ce qu’il vous faut…

Pour la sauce
- 2 tasses d’eau
- 4 poches de thé vert ou noir
- 1 c. à thé de miso
- 1 tasse de bouillon de poulet
- 3 c. à table de sauce au poisson
- 3 ½ c. à table de sauce soya
- 6 c. à table de miel, sucre de canne ou de sucre raffiné
- 2 gousses d’ail, finement hachées
- 1 gros morceau de gingembre, finement râpé
- Le jus de deux limes
- Sriracha, au goût (sauce de piment fort)
- 1 bâton de citronelle

Pour le plat
- 1 pqt. de nouilles de riz plates
- 2 poitrines de poulet coupées en lanières
- 2 gros champignons shiitaké coupé en lanières
- 1 poivron rouge tranché en lanières
- Une douzaine de bok choy miniatures
- Une dizaine de feuilles de bette à carde
- 1 et ½ tasse de fèves germées
- 100g de pois mange-tout, en julienne
- 2 œufs fouettés
- ½ oignon rouge tranché
- 3 c. à table d’arachides hachées
- 4 oignons verts hachés
- ½ bouquet de coriandre fraîche
- Graines de sésame, grillées
- 3 c. à table d’huile végétale ou d’arachides

Tremper les nouilles de riz dans un grand bol rempli d’eau fraîche, approximativement pendant une heure.

Durant ce temps, mettre tous les ingrédients de la sauce dans une casserole et faire mijoter à feux doux. À la fin de sa cuisson, lorsque vous serez prêts de l’ajouter aux pâtes et légumes, goûter et ajuster selon les préférences. Idéalement, le pad thaï est une harmonie du sucré, du salé, de l’acide et de l’amer.

25 à 30 minutes avant la fin du trempage des nouilles, débuter la cuisson de la viande et des légumes. Commencer d’abord par préchauffer votre poêle à 180 degrés fahrenheit. Chauffer ensuite 1 c. à table d’huile dans un grand wok, une grande poêle ou même un grand chaudron. Y sauter les lanières de poulet et les œufs fouéttés. Une fois cuit, garder le tout au chaud en l’entreposant temporairement au four. À cette chaleur, il est impossible d’avoir une prolifération de bactéries.

Chauffer à nouveau le wok, poêle ou chaudron avec 2 c. à table d’huile. Y faire revenir l’ail, l’oignon et le poivron rouge pendant deux minutes. Ajouter la bette à carde et les minis bok choy et sauter le tout. Une fois tombés, ajouter les fèves germées et les champignons. Remuer en faisant à nouveau sauter. Ajouter les nouilles, un peu à la fois, avec la sauce (omettre la tige de citronnelle). Mélanger. Ajouter les œufs et le poulet et mélanger à nouveau. Poursuivre la cuisson jusqu’à la réduction complète du liquide. Mettre dans un plat de service et remettre au four quelques instants.

Sans huile, cuire les pois mange tout pendant 2 minutes. Ils doivent être cuits mais encore croustillants. Sortir le plat de service. Ajouter sur le dessus les pois, la coriandre, le sésame grillé et les arachides hachées.

Khaw Hai Jarern Aharn ;)



Je ne suis pas une Lohan... même si je suis en désintox !

Cette semaine je n’ai pas vraiment eu l’opportunité de ``blogger`` et encore moins de cuisiner. Non. Depuis lundi dernier je m’affère à me désintoxiquer. Rien de très sérieux. Papa, maman et amis, soyez sans craintes : je ne suis pas une Mlle Lohan à en devenir. Je ne me purifie pas d’excès de débauches, je fais seulement une cure… un nettoyage du printemps, mettons !

Au menu ? Hum….. De l’air, de l’eau, du jus vert, encore de l’air et de l’eau, de la viande maigre dans son plus simple appareil, beaucoup de légumes, quelques fruits et produits laitiers, de l’air, de l’eau… vous voyez le portrait ?

Bref, j’assume mon choix, mais laissez moi vous dire à quel point vous n’avez AU-CU-NE idée à quel point je me meurs pour un bon espresso (eh oui, la désintox bannit toute forme de caféine : café, chocolat, thé, etc.) et un repas qui ne seras pas constitué de jus vert, d’algues, d’air, d’eau, encore d’air, d’eau… Entre temps, prenez une bonne bouchée à ma santé !

Mon premier défi Daring Cooks

The 2010 April Daring Cooks challenge was hosted by Wolf of Wolf’s Den. She chose to challenge Daring Cooks to make Brunswick Stew. Wolf chose recipes for her challenge from The Lee Bros. Southern Cookbook by Matt Lee and Ted Lee, and from the Callaway, Virginia Ruritan Club.

Le défi Daring Cooks du mois d’avril a été présenté par Wolf’s Den. Wolf a choisi de mettre au défi les cuisiniers ‘’oséistes’’ en faisant un Brunswick Stew (un plat sud-étatsuniens). Wolf a sélectionné les recettes de son défi dans deux livres de recettes, soit The Lee Bros. Southern Cookbook, de Matt Lee et Ted Lee, ainsi que Callaway du Club Virginia Ruritan Club.



Pour ceux et celles qui se questionnent, le défi Daring Cooks est un challenge culinaire orchestré par le site Daring Kitchen; une espèce de société culinaire virtuelle dont je fais partie. Fondé en 2006 par une torontoise, Ivonne, et une dame de l’Ohio, Lisa, Daring Cooks est un lieu d’échange pour une multitude d’épicuriens culinaires. Le but est d’enseigner, partager et stimuler à la fois de nouvelles techniques de travail et recettes. Les membres sont libres d’adhérer à un ou deux groupes : les Daring Cooks (cuisiniers ‘’oséistes’’) et/ou les Daring Bakers (boulangers ‘’oséistes’’). Pour ma part, je fais partie des deux groupes, moi qui suis complètement fana de tout ce qui touche la nutrition et le culinaire.
Enfin, voici mon premier défi Daring Cook. Je dois avouer qu’initialement j’avais plus ou moins l’envie de le compléter. Je crois que c’est parce que mère nature s’est faite nettement plus clémente qu’à l’habitude et que de manger un tel plat m’est plus ou moins tentant dans ces conditions. Par contre, je dois avouer qu’après avoir complété et goûté mon Brunswick Stew j’ai rapidement changé d’avis. C’est très goûteux et… réconfortant ! Le genre de mets que l’on se concocte après avoir passé une partie de la journée au froid et que l’on a qu’une seule envie : se réchauffer et se ‘’doudouner’’ !

Certes, je ne risque pas de refaire ce plat au cours de prochains mois, mais je vous assure que je répèterai l’expérience dès le retour de la saison des pots Mason !

PS: Moi j'ai décidé de faire la 1/2 recette puisque nous ne sommes que deux à la maison.  En résultat, j'ai obtenu trois pots Mason 1L + un délicieux souper. 


Ce qu'il vous faut...
- 1/4 de lb de lardons grossièrement coupés
- 2 piments Thai ou Serrano épépinés et applatis (vous pouvez aussi utiliser des piments rouges séchés)
- 1 lb de lapin sans la peau (pour me faciliter la vie, j'ai opté pour des poitrines de lapin désossées)
- 4 à 5 livres de poulet sans la peau et avec le moins de gras possible
(encore une fois, je me la suis coulé douce en prenant des hauts de cuisses sans la peau et sans os)
- 1 c. à table de sel de mer (moi j'en ai utilisé un aromatisé à la méditerranéenne)
- 8 à 12 tasses de bouillon de poulet du commerce ou maison
(personnellement, j'ai échangé une des tasses pour un jur de pommes pur (pas concentré))
- 2 feuilles de Laurier
- 2 grosses branches de céleri
- 2 lbs de pommes de terre à chair jaune, du genre Yukon Gold, pelées et en gros dés.
- 1 et 1/2 tasses de carottes pelées et coupées en dés
- 4 oignons de taille moyenne, hachés
- 2 tasses de maïs frais, de préférence, sinon congelé
- 3 tasses de fèves de lima
(la recettes originale demande des Butterbeans, mais j'ai été incapable d'en trouver par ici...)
- 4 tasses de tomates entières, pelées et égoutées
- 1/4 de tasses de vinaigre de vin rouge
- le jus de 2 citrons
- de la sauce Tabasco, au goût

Dans une énorme marmite, (la plus grosse que vous avez... vous savez, celle du type je m'apprête à faire un repas pour toute une armée ?  Eh bien, prenez celle là !) faire revenir les morceaux de lardons à feu moyen-élevé.  Lorsqu'ils commencent à devenir croustillants, retirer et réserver dans un bol.  Garder le gras des lardons dans la casserole et y dorer les piments forts.  Griller ceux-ci jusqu'à ce le tout sente bon et fasse picotter votre nez.  Une fois la grillade complétée, mettre de côté avec les lardons.

Assaisoner toutes les surfaces de la viande et faire brunir le tout dans la marmite.
Pour de meilleurs résultats, débuter avec la viande de lapin et terminer par la viande de poulet.
Réserver, tout comme les piments et les lardons.

Déglacer la casserole avec 2 tasses de bouillon (ici, j'ai pris une tasse de bouillon et une tasse de jus de pomme pur).  Gratter le fond de la casserole pour bien dégager les sucs.  Cela donnera un maximum de goût au plat.  Le bouillon prendra une jolie couleur ambrée. Porter à ébullition et réduire de moitié.

Ajouter le reste du bouillon, les feuilles de Laurier, le céleri, les pommes de terre, les viandes, les lardons et les piments.  À feu moyen-élevé, ramener à ébullition. 

Réduire le feu au minimum, puis couvrir pour une heure et demie.  Ne pas oublier de brasser à toutes les 15 minutes.  

Si la viande n'est pas désossée, c'est à cette étape-ci que l'on doit la retirer et le faire.  Il faut également enlever les feuilles de Laurier, le céleri et les lardons.  Jeter ou, préférablement, composter :) (Personnelement, j'ai conservé les céleris dans la casserole)  Remettre la viande, accompagnée des carottes.
Brasser doucement et apporter une autre fois à ébullition et faire mijoter à découvert pendant 25 minutes.

Ajouter les oignons, le maïs, les fèves et les tomates.  Écraser avec les tomates avec les mains afin d’en faire de gros morceaux imparfaits. Brasser et laisser mijoter environ 30 minutes ou jusqu’à ce que les oignons et les fèves soient tendres.

Retirer du feu. Ajouter le vinaigre et le jus de citron, puis bien mélanger.
Rectifier les assaisonnements au besoin et ajouter de la sauce Tabasco au goût.

Manger immédiatement ou encore attendre 24 heures ce qui, à mon humble avis, est encore meilleur. 
Servir ce plat sur n'importe quel type de riz, de nouilles aux oeufs ou tout simplement l'accompagner d'une bonne tranche de pain et une salade de verdures.


Chou, des sushis !

L’univers des sushis ne m’est plus étranger…enfin ! Hier, mon amie Mme. P et moi sommes allées suivre un atelier culinaire sur ces petites bouchées de riz et de poisson. Donné par la très professionnelle Catherine Hubert de Cuisine et Assistance, le cours nous a principalement appris à confectionner des Makis et des Nigris, ainsi que quelques petites sauces.

J’ai été agréablement surprise d’apprendre que les sushis peuvent être congelés dans une pellicule de plastique (de type saran wrap) puis entreposés dans un sac hermétique pour congélateur. Il ne suffit que de les garder dans leur forme originale, c’est-à-dire en rouleaux, et de les couper au moment de les servir.

Ce que j’aime particulièrement des sushis, c’est que l’on peut en faire avec à peu près n’importe quoi. Vous avez envie de manger du poisson, go ! Des crevettes ? Hop ! Du poulet, du bœuf, que des légumes ou même des œufs cuits…. Pourquoi pas ? Tout est possible. Les seules limites ne sont que l’appétit et la créativité.

Aussi, le sushi est un moyen génial pour faciliter la consommation hebdomadaire de poisson… sans les mauvaises odeurs, complications culinaires, etc.

Légers comme tout, ils se consomment partout : pic nique, buffet, souper, boîte à lunch, etc. Il est de mise, bien sûr, de n’utiliser que des produits frais du jour et de ne jamais briser la chaîne de froid, sinon, gare aux empoisonnements alimentaires.

Bref, j’étais très anxieuse à l’idée de rouler mon premier Maki. Mais la tâche a été nettement plus facile qu’envisagée. Fière du résultat, j’irai sans faute me procurer tous les outils ce weekend pour répéter l’expérience. Et comme on dit au Japon, avant de s’affairer à manger : Itadakimasu !


Maki au saumon fumé (environ 8 petits morceaux)
Ce qu’il vous faut….
-1/3 de tasse d’une préparation de riz à sushis, déjà cuite et réfrigérée (recette ici-bas)
-Une feuille de nori
-1 grande tranche de saumon fumé
-1 oignon vert (partie verte seulement)
-1 morceau de fromage à la crème, taillé en trois bâtonnets

Voici comment Catherine Hubert de Cuisine et Assisstance nous a enseigné la méthode :

Préparer un bol avec de l’eau vinaigrée et une natte en bambou (facilement trouvable en épicerie et très peu coûteux). Rassembler tous vos ingrédients.

Prendre la feuille de Nori et la mettre devant vous, la face brillante contre la natte.

Étendre le riz sur les 2/3 de la feuille de Nori. Humecter les mains de l’eau vinaigrée pour faciliter l’opération. Mouiller les mains à maintes reprises si nécessaire.

Dans le bas du sushi (soit le premier 1/3) étaler tous les ingrédients, les uns par-dessus les autres, dans le sens de la longueur.

À l’aide de la natte, de façon très serrée, rouler le sushi. Une fois rendu au 2/3 du sushi, humecter le restant de la feuille avec de l’eau et continuer à rouler.

Couper avant de servir.


Préparation de riz à sushis
Ce qu'il vous faut...
-1tasse de riz à sushi
-1¼ tasse d’eau fraîche
-3 c. à soupe de vinaigre de riz
-2 c. à soupe de mirin
(Vin de riz. On en retrouve facilement dans les épiceries à grandes surfaces et orientales)
-1 c. à soupe de sucre
-Sel au goût.

Tout d’abord, laver le riz à l’eau froide et le laisser égoutter.
Par la suite, mettre le riz dans une casserole et recouvrir de l’eau fraîche.
À feu moyen, porter à ébullition. Remuer.
Couvrir et cuire pendant 10 à 15 minutes, en remuant à l’occasion.
Une fois le riz cuit, retirer la casserole du feu. Garder le tout couvert.

Dans une petite casserole, verser le vinaigre de riz, le sucre, le mirin et le sel.
Chauffer le mélange jusqu’à la dissolution du sucre.

Verser le liquide sur le riz cuit.
Mélanger et détacher les grains délicatement. Des baguettes vous faciliteront la tâche.
Étalez le tout dans un grand plat en pyrex ou encore une plaque à biscuits, recouvrir d’une pellicule de plastique et laissez refroidir complètement.